ALI SAID SALIM – Un très bon manager qui sait motiver ses cadres.

Témoignage MoinourALI SAID SALIM – Personnalité du mois de septembre de la FCC

UN TRES BON MANAGER QUI SAIT MOTIVER SES CADRES

Témoignage de MOINOUR AHMED SAID – Secrétaire Exécutive du Country Coordination Mechanism (CCM) du Fonds Mondial aux Comores.

Je côtoie Ali Said Salim depuis plus de 10 ans. D’abord comme membre active de l’ASCOBEF et ensuite en qualité de salariée de l’ONG pour différentes responsabilités.
Ce que j’ai toujours apprécié en lui c’est surtout ses qualités humaines, et professionnelles. Il sait mettre en valeur les compétences de ses cadres, de son personnel. Il vous laisse prendre des initiatives, et il sait les apprécier quand il le faut. Et du coup, vous avez envie de donner le meilleur de vous même pour continuer à bénéficier de cette confiance. J’ai beaucoup appris auprès de lui.
Il sait écouter, il sait partager. Il est toujours disponible pour son personnel. Il demande toujours l’avis de son staff, sachant évidemment que la dernière décision lui appartient. Pour moi c’est un très bon manager.
Fort de son expérience et de son savoir faire, il sait imposer le respect, vis-à-vis de ses interlocuteurs autour des tables de négociations notamment, l’IPPF, le Fonds Mondial, la Coopération Japonaise.etc. Je l’ai vécu avec les subventions du Fonds Mondial, le don japonais pour le réaménagement de la clinque du laboratoire de l’ASCOBEF (Moroni).
Grâce à ses efforts, à son engagement, L’ASCOBEF est devenue actuellement, l’une des ONG les plus sollicitées par les partenaires techniques et financiers, au niveau du pays. 
L’autre qualité qui mérite d’être soulignée, c’est la transparence dans la gestion financière. Et je le dis avec une grande conviction. Ali Said Salim ne « court pas derrière l’argent » à des fins personnelles. Il met toujours en avant les intérêts de son ONG, les intérêts des populations vulnérables, lesquelles constituent les premières cibles de l’ASCOBEF. C’est une qualité rare, très rare, qu’on ne trouve pas facilement chez les responsables de notre pays. Ce n’est pas pour rien, si aujourd’hui, il est l’un des rares directeurs exécutifs des associations de l’IPPF à avoir une si longue vie à ce poste. Plus de 15 ans. C’est très significatif. Ce n’est pas non plus pour rien, si la Coopération japonaise continue à octroyer des subventions à l’ASCOBEF. Le nouveau don mis à la disposition de l’ONG pour la construction du laboratoire de l’antenne d’Anjouan en est la preuve.
Ce n’est pas non plus le fait du hasard, si l’ASCOBEF continue de gérer des financements du Fonds Mondial depuis plus de 10 ans. 
Je pense que, ce qui lui reste de plus important pour lui, c’est de commencer à préparer l’ASCOBEF « après Ali Said Salim » pour espérer maintenir ou aller au-delà du niveau qu’ a atteint, aujourd’hui, l’Organisation Comorienne pour le bien être de la Famille.
Je suis très contente de cette opportunité de témoigner mon admiration pour Le directeur de l’ASCOBEF qui mérite amplement cette distinction, cette reconnaissance.
Pour finir, je dirais, tout simplement merci à FCC d’avoir choisi le directeur e l’ASCOBEF comme l’homme de l’année.

Moinour Ahmed Said a travaillé à l’ASCOBEF de 2005 à 2014. D’abord comme responsable du Programme VIH-SIDA et à partir de 2009 comme Responsable suivi-évaluation de la subvention Paludisme du Fonds-Mondial.

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