Sauver la banane comorienne, chacun de nous peut y contribuer

Banane1« En ces temps où -et pas que sur Facebook- l’observateur étranger croit que la seule industrie du pays, les seuls éléments nourriciers des Comores, l’unique occupation sociale, sont la politique, Mlle Hachimia Said Hassan Maoulana, soulève dans le forum de la FCC, un de nos grands drames : la baisse de la production vivrière, particulièrement la disparition des variétés comoriennes de bananes. Elle donne une recette qui permet à chacun en attendant le Grand Elu, de contribuer à son niveau, à maintenir nos ikame, paka, isukari, djahavulwa, irumbe… » Said MCHANGAMA

« Augmenter la production des bananes »

La culture des bananiers reste la culture vivrière la plus importante du pays. Suit juste après le manioc, l’igname et le taro. Or des espèces (de bananes) sont en voie de disparition, on en trouve rarement sur les marchés. Par exemple : « djahavulwa, yisukari, paka.. »

Une des méthodes visant à y remédier est la technique dite de macro-propagation. C’est une technique qui permet de régénérer les rejets de bananes à partir d’une plante mère saine dans un temps réduit. Elle permet également de multiplier rapidement des plantules pour remplacer par exemple les bananiers d’un champ infecté de maladies.

Relativement simple, la macro propagation est moins onéreuse, peut se faire au champ ou dans un hangar et est accessible à tout le monde.

Comment procéder ? Lire la suite